la faculté de Tolbiac évacuée par les forces de l'ordre

Voici un commentaire qui résume bien ce que je pense :

Il était plus que temps .
Pas possible de laisser quelques petits merdeux qui ne veulent pas travailler se venger sur ceux qui veulent réussir .

Je suis du temps des bon-points, des billets de satisfaction, des croix, des notes, des classements, des distributions de prix. Il y avait de la compétition et personne ne s’en plaignait.

Il y avait des concours d’entrée dans les écoles et des diplômes.

Ceux qui aimaient étudier continuaient. Les autres se dirigeaient vers des études moins longues. On était fier d’avoir un CAP. On pouvait travailler à son compte et former des apprentis. Ceux qui ne voulaient pas étudier du tout, trouvaient du travail facilement et pouvaient commencer à gagner leur vie en étant autonomes, alors qu’un étudiant devait rester étudiant plusieurs années .

Je voulais être couturière (le métier de maman). L’orientation professionnelle qui existait déjà nous en a dissuadé. Je l’ai tout de même un peu regretté. Pas facile de s’installer si on est laborantine...ou hôtesse de l’air !

Et je ne vois pas du tout ce que veulent certains étudiants...qui ne le sont peut-être même pas. Impossible de donner accès à tous. Il n'y a pas assez de places, et surtout que ça n'aboutit à rien à cause du chômage alors qu'on manque de manuels. Ils préfèrent peut-être le tirage au sort qui donne sa chance au dernier de la classe.